« Je lui ai demandé d’être un peu plus près du club. D’abord parce que beaucoup de joueurs allaient déjà le voir dans son magasin à Bayonne pour échanger avec lui et que d’autres l’appelaient. J’ai souhaité qu’il soit à leur côté pour parler et nous aider à trouver d’autres solutions. Si Laurent Pardo pouvait être le Bernard Lacombe, ça voudrait dire que le 1er janvier 2010 serait à marquer d’une grosse pierre blanche », a ainsi expliqué Francis Salagoïty, président d’un Aviron Bayonnais actuellement treizième du championnat.

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