Découvrez :    ► 01net.   |  ► 01men.   |  ► RMC   |  ► BFMRADIO   |  ► BFMTV   |  ► La Tribune   |  ► 01informatique.fr   |  ► Association RMC-BFM   |  ► Magazines 01

Avec C. Jakubyszyn
Appli iPhone
Facebook
Widget
Newsletters
Info  >  Monde

ELECTION

Ianoukovitch invite Timochenko à admettre sa défaite en Ukraine

par Pavel Politiouk et Richard Balmforth KIEV - Le chef de l'opposition ukrainienne, Viktor Ianoukovitch, a invité sa rivale, le Premier ministre...

REUTERS |  RMC.fr  |  08/02/2010
1
réactions




Envoyer
      par mail
s'abonner
aux newsletters
imprimer
l'article

Viktor ianoukovitch revendique la victoire à la présidentielle ukrainienne
© Reuters Le chef de l'opposition ukrainienne, Viktor Ianoukovitch, est en passe de voir confirmer sa victoire à la présidentielle, tandis que l'entourage de sa rivale Ioulia Timochenko dénonce des fraudes. Il a revendiqué la victoire et appelé son adversaire à qui
par Pavel Politiouk et Richard Balmforth
KIEV (Reuters) - Le chef de l'opposition ukrainienne, Viktor Ianoukovitch, a invité sa rivale, le Premier ministre Ioulia Timochenko, à reconnaître sa défaite à l'élection présidentielle.
Timochenko, qui semble avoir été battue de peu, a reporté à mardi une conférence de presse initialement prévue ce lundi, a annoncé son service de presse.
L'ancienne égérie de la "Révolution orange" de 2004 avait menacé de faire descendre ses partisans dans les rues en cas de fraudes manifestes. Dimanche, elle n'a pas réitéré cet appel en disant qu'elle attendrait les résultats définitifs.
Les derniers résultats en date, qui portent sur 98,42% des suffrages, créditent Ianoukovitch de 2,79% d'avance sur sa rivale.
Les observateurs de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) ont salué un "exemple impressionnant d'élections démocratiques".
"Il est maintenant temps pour les dirigeants politiques du pays d'écouter le verdict du peuple et de s'assurer que la transition du pouvoir est pacifique et constructive", dit le communiqué de l'OSCE.
Cependant, l'écart, qui s'est réduit entre les deux candidats au fil des heures, rend probable la contestation par Ioulia Timochenko du résultat devant les tribunaux, ce qui prolongerait le blocage d'un pays en proie depuis cinq ans à l'instabilité politique.
"Ioulia Timochenko a dit à plusieurs reprises qu'un avantage de même 10 voix était déjà une victoire. Nous espérons qu'un avantage de près d'un million de voix sera un argument suffisamment convaincant pour qu'elle reconnaisse notre victoire", a déclaré Anna German, collaboratrice de Ianoukovitch.
Le camp Ianoukovitch a dit avoir effectué un décompte parallèle créditant le chef de l'opposition de 48,96% des suffrages contre 45,41% à Timochenko. Les électeurs avaient aussi la possibilité de voter "contre les deux candidats".
RETOUR EN GRÂCE
L'entourage de Timochenko, accusant l'autre camp de fraudes, a lui aussi présenté son propre décompte donnant l'avantage au Premier ministre.
Les résultats officiels représentent pour Ianoukovitch un remarquable retour en grâce, six ans après avoir endossé le mauvais rôle de la révolution orange, lorsque d'immenses manifestations avaient fait annuler le résultat de la présidentielle, entachée de fraudes, qu'il venait de remporter.
Les deux candidats ont prôné une intégration à l'Europe tout en resserrant les liens avec Moscou, mais Timochenko est considérée comme plus pro-occidentale.
Il est peu probable que Ianoukovitch poursuive l'objectif d'adhésion de l'Ukraine à l'Otan, qui avait ulcéré la Russie.
Il a en outre exhorté dimanche soir Timochenko à démissionner de son poste de Premier ministre.
Interrogé lundi par des journalistes, un collaborateur de Ianoukovitch, Boris Kolesnikov, a affirmé qu'il n'y avait aucun contact en coulisses avec le camp Timochenko pour esquisser une alliance future.
"C'est impossible. Il ne peut y avoir de coalition avec le BYuT (bloc de Timochenko au Parlement", a dit Kolesnikov.
Si la tendance se confirme, Ianoukovitch sera le premier président depuis l'indépendance, en 1991, à avoir obtenu moins de 50% des suffrages. Il est vrai que les élections n'ont pas toujours été jugées libres et démocratiques dans les années 1990.
Timochenko et le président sortant Victor Iouchtchenko ont été les co-artisans de la révolution orange, mais leur relation s'est détériorée depuis.
En Russie, qui alimente les pays occidentaux en gaz grâce à un gazoduc transitant par l'Ukraine, le scrutin a été suivi de près mais les médias ont évité de prendre parti, apparemment soucieux de ne pas répéter l'erreur de 2004, lorsque Moscou avait prématurément félicité Ianoukovitch pour sa victoire.
Avec Dmitri Soloviov, Sabina Zawadski, Iouri Koulilov et Natacha Zinets à Kiev, version française Nicole Dupont

Réactions à: **catégorie**

1
réactions


Par albertine - le 08/02 à 18:43
signaler un abus

dure pour la tigresse blonde

Il en revienne de la révolution orange bercer de belle illusion la réalité les a rattraper et fini les pros Europe qui ne son que des profiteurs a la solde des banquiers et autres opportunistes de notre Europe non harmonise reine du dumping et des PDG gagnant mensuel du loto
publicité

Sondage actualité informations

ou bien un autre sujet...  
JEUX-CONCOURS
SALON RENCONTRE DE JARDINS

Gagnez vos places pour le salon "Rencontre de Jardins"
publicité