J-J B : Une petite question sur le tabac, car je sais que ça vous tient à cœur, vous êtes à l’initiative de ce qui va nous arriver au 1er janvier. Dérogation ou pas ? X B : Pas de dérogation parce que d’une certaine façon le sujet est derrière nous. Nous sommes passés au 1er février avec l’interdiction de fumer dans les lieux publics dans tous les lieux de travail, on fume à l’extérieur. D’autre part, au 1er janvier on passe l’étape attendue, les restaurants, les cafés, les discothèques…Les salariés de ces lieux attendent ça avec impatience. D’ autre part, nous devons également valoriser cet enjeu de santé publique de façon de permettre à ceux qui veulent arrêter de fumer de pouvoir le faire. Ce que de nombreux pays européens ont su faire, nous le faisons enfin. Je m’aperçois aussi d’une chose c’est que les établissements qui sont passés en non-fumeur avant le 1er janvier n’ont rien perdu en clientèle parce que les habitués restent des habitués et ceux qui viennent au restaurant sont prêt à revenir dès le 1er service car c’est bien plus agréable.