





S R : C’est trop tôt pour le dire. Je le dirai quand je le sentirai. Je ne veux me laisser pressurer, ballotter, instrumentaliser par des exigences ou médiatiques ou politiques de calendrier. Je sors d’une période extrêmement intense.
J-J B : Vous avez digéré la défaite ?
S R : Je crois que ça n’est pas la préoccupation première des français aujourd’hui. Je fais très attention dans le cheminement politique qui est le mien à ne pas heurter. J’ai une responsabilité, je n’ai aucun droit, personne ne m’appartient, aucune des 17 millions de voix qui ont voté pour nous. Il faut tout recommencer à zéro en politique. Ma parole pèse, je veux la mettre au service du débat public.
J-J B : Donc vous attendez encore quelques semaines avant de faire ce choix politique, concernant le PS ?










