





Les membres de l’association "Arche de Zoé" affirment toujours qu’ils sont accusés à tort et qu’ils pensaient que les enfants en question étaient des orphelins du Darfour. Or, une enquête humanitaire montre qu’ils ont bien une famille tchadienne. Mais à ce jour, les enfants n’ont pas encore été rendus à leurs familles.
La porte-parole du Haut Commissariat aux Réfugiés au Tchad, Annette Rehrl jointe par Aurélia Manoli de RMC (voir extrait sonore ci-contre) regrette que les enfants ne soient plus au premier plan dans cette affaire, devenue politique et compliquée.











