Par yvette 94 - le 16/02 à 16:53
signaler un abus
NS : rappel des faits
Comment croire Monsieur Sarkozy alors qu'il a supprimé de la Constitution l’article qui rendait obligatoire la consultation du peuple par référendum avant tout élargissement de l’Europe à un nouveau pays : ainsi la Turquie pourra-t-elle intégrer l’Europe, sans que les Français ne puissent exprimer leur éventuel désaccord… Rappelons que le Nicolas Sarkozy candidat en 2007 avait juré, la main sur le cœur, que jamais, au grand jamais, la Turquie ne rentrerait dans l’Europe. Or, Angela Merkel, qui était opposée à cette entrée, vient de nous apprendre -dans la campagne qu’elle mène pour son cher Nicolas- que c’est le Président français lui-même qui l’a fait changer d’avis…
Autre exemple : quand Georges Papandréou a voulu soumettre à un référendum le plan d’austérité proposé/imposé par l’Europe à la Grèce, l’Élysée a jugé l’initiative d’Athènes « irrationnelle » et « dangereuse ». Cela revient à nier la légitimité de cette consultation -ce qui n’étonne pas après le coup du Traité de Lisbonne- et montre bien que Nicolas Sarkozy est prêt à sacrifier la démocratie sur l’autel des marchés.
Le Président ne veut pas que le peuple français ait droit à la parole : la meilleure preuve en est que, pendant le quinquennat, il n’y a pas eu un seul référendum en France, même sur les sujets préoccupants que sont l’immigration de peuplement et l’islamisation de la France qui remettent en cause nos valeurs et l’identité nationale : seuls les parlementaires ont pu débattre –si on peut appeler débat une réflexion mort-née ! Pas de référendum non plus pour consulter les Français sur la départementalisation de Mayotte. Les Mahorais, eux, ont pu répondre à la question : « Approuvez-vous la transformation de Mayotte en collectivité unique, appelée département, régie par l’article 73 de la Constitution, exerçant les compétences dévolues aux départements et régions », mais on ne s’est pas soucié de savoir si les Français étaient d’accord sur l’opportunité de créer un nouveau DOM au taux de chômage de 25,40 %, en période de crise et de dette, et prêts à accueillir dans la République une population musulmane majoritairement polygame -ce qui pose un problème par rapport à la Constitution qui impose la monogamie.
Quant au référendum d’initiative populaire, les conditions sont tellement drastiques qu’elles vouent toute velléité à l’échec : il faut en effet obtenir le soutien d’1/5 des membres du Parlement (soit un peu moins de 200 parlementaires), ainsi que la signature de 10% des électeurs inscrits, soit environ 4,5 millions de Français !!!!!! alors quand, en Italie, il suffit de 500. 000 électeurs et, en Suisse, de 100.000 !" (lu sur google - riposte laïque)
Par Véritas12/88 - le 16/02 à 20:03
signaler un abus
Bien à vous
Concernant les Mahorais, ils arrivent en nombre dans l'Aveyron, dans la ville de Decazeville et ses alentours, en 2 ans je ne vous dis pas...les poussettes commencent à envahir les cars locaux, comme à Paris 18ème.
Par ASSIETEZ - le 20/02 à 12:11
signaler un abus
TROP LONG
VOUS ETES TROP LONG........