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François Hollande a déclaré que les élections municipales des 9 et 16 mars auraient une dimension à la fois nationale et locale. Le premier secrétaire du PS a en outre dénoncé le "tête-à-queue" du président Nicolas Sarkozy sur la question de s'engager ou
PARIS (Reuters) - Les élections municipales des 9 et 16 mars auront une dimension à la fois nationale et locale, a
déclaré François Hollande, qui a dénoncé le "tête-à-queue" du président Nicolas Sarkozy sur la question de s'engager ou
non dans ce combat électoral.
Ces élections constitueront un "enjeu local parce que partout en France il y aura des élections pour déterminer
l'avenir de chacune de nos villes et de nos départements, et un enjeu national parce que le soir du scrutin, le premier
tour et surtout le second tour, on dira qui a gagné et qui a perdu", a déclaré le premier secrétaire du PS sur RMC.
On verra "combien de villes la gauche a été capable de garder ou de gagner, combien de villes la droite a perdu ou au
contraire a réussi à remporter sur la gauche, donc forcément, il y aura une interprétation nationale", a-t-il estimé.
François Hollande a dénoncé "le tête-à-queue" de Nicolas Sarkozy qui, après avoir dit son intention de s'impliquer en
politisant les municipales, a fait machine arrière mardi en déclarant qu'il ne se "mêlerait pas" des scrutins locaux.
"Les députés UMP, les candidats UMP (...) ont dit à Nicolas Sarkozy, 'moins tu te mêleras des élections municipales,
mieux on se portera'", a analysé le Premier secrétaire du PS.
Elizabeth Pineau