Les tractations battent leur plein mardi 11 mars avant le dépôt des listes pour le second tour des élections municipales. Pour Olivier Besancenot, il s'agit « avant tout de battre la droite », « sans donner un chèque en blanc à la politique du PS, notamment là ou il y a des alliances avec le Modem ». Il appelle le Parti Socialiste à « savoir à peu près ce qu'il veut », notant que dans de « nombreux endroits où la LCR fait plus de 5% », ces électeurs semblent ne pas « intéresser plus que ça ». Selon lui, même si ces « électeurs ne voteront évidemment pas à droite », il appartient au PS « d'aller les chercher ».