A l'occasion de la semaine du Neurodon, le professeur Hirsch était ce matin l'invité de Jean-Jacques Bourdin. Expliquant que les capacités du cerveau ne viennent ni de sa taille ni de son poids, il montre, grâce à l'exemple d'un raton, que la stimulation régulière du cerveau est déterminante. En effet, « si on masque un œil du raton à la naissance et qu'on enlève le cache quelques semaines après, le raton a perdu la vision de cet œil. L'œil fonctionne parfaitement mais c'est la zone du cerveau qui est impliquée dans la vision qui n'est plus stimulée ».
la stimulation du cerveau est je le pense une perspective d'avenir pour les neuroscientifiques. dans la mesure ou les pschychotechnologies diriges vers des etres humains le seront avec le consentement de ceux ci.les experiences executees sur les etres humains doivent etre controlees. jadis c'etait des souris maintenant c'est l'homme?