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Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, demande au gouvernement de veiller à ce que "pas un centime d'euro" dégagé par la réforme à venir des allocations familiales ne serve à financer autre chose que la politique familiale. /Photo d'archives/REUTERS
PARIS (Reuters) - Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, demande au gouvernement de veiller à ce que "pas un
centime d'euro" dégagé par la réforme à venir des allocations familiales ne serve à financer autre chose que la politique
familiale.
"L'UMP fait confiance à (la secrétaire d'Etat chargée de la Famille) Nadine Morano et demande au gouvernement de
s'engager pour que la réforme des allocations-familiales aboutisse à mieux cibler le soutien financier sur les enfants aux
âges où ils coûtent le plus cher aux familles", déclare le député des Hauts-de-Seine dans un communiqué.
"L'UMP veut obtenir des assurances sur le fait que pas un centime d'euro dégagé de la réforme n'ira financer une autre
politique que la politique familiale", ajoute-t-il.
François Fillon a confirmé mercredi soir que les allocations familiales versées aux parents d'adolescents seraient
modifiées le 1er mai. Un décret, qui repousse à 14 ans contre 11 ans actuellement l'âge à partir duquel l'allocation pour les
enfants est majorée, sera publié "dans les tout prochains jours", ont annoncé les services du Premier ministre.
L'allocation sera ainsi augmentée de 60 euros lorsqu'un enfant atteint 14 ans. Elle est aujourd'hui revalorisée de près de
34 euros dès 11 ans et de 60 euros à 16 ans.
Nadine Morano a nié toute baisse des aides. "Il n'y a pas de majoration à l'âge de 11 ans mais nous redéployons les aides
aux familles pour le droit de garde d'enfants", a-t-elle expliqué sur France 2.
Laure Bretton