« Dans les métiers qui recrutent, les métiers des nouvelles technologies, on en trouve pas de gens âgés qui soient formés. D'où le risque de quotas de séniors. On pourrait me dire qu'il faut les former. C'est vrai qu'il est plus facile pour un chef d'entreprise de prendre des gens déjà formés, qui connaissent le marché et le métier. A l'inverse, j'embauche beaucoup de jeunes. On a 150 salariés, avec un âge moyen de 24 ans. Le centre d'appel est en France et j'ai hésité à le faire à l'étranger. Mais même si le Maroc est moins cher d'un tiers, on compense par la qualité ».