Après son passage à l'Assemblée, l'ex-otage a poursuivi sa « tournée » en rendant visite à Jacques Chirac dans ses bureaux parisiens. C'est après cet entretien que Stéphanie Collié a pu la rencontrer, seule. Interrogée sur ce qu'elle avait dit à l'ancien Président, Ingrid Bétancourt a répondu : « Vous savez, j'avais, depuis très longtemps, envie de lui exprimer toute mon affection et mes remerciements parce qu'il a été près de ma famille à un moment très difficile pour eux. C'était un moment où parler des otages colombiens n'était pas bien vu. Le Président Chirac a accueilli ma famille, a été un bras sur lequel ils ont pu s'appuyer au moment où ils étaient très seuls ».
Depuis sa libération, beaucoup de questions sont posées sur la manière dont elle a pu être extraite de la jungle, notamment sur l'existence d'une rançon, ce à quoi elle rétorque : « Peut-être qu'il y a eu des rançons, je ne dis pas non. Mais ça n'enlève rien au mérite de l'opération. Je peux tout dire sur les conditions de ma libération, et je tiens à le dire parce que je trouve que c'est absolument et ce n'est pas présentable, alors que des personnes ont pris le risque de se faire tuer, de dire « Non, non, tout était organisé, ils avaient payé ». Non, ce n'est pas vrai ».
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réactions
Par guillome - le 11/07 à 9:52
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cest deguelasse
après on dit aux ouvriers français pas d'argent pour augmenter les bas salaire,
Par olovierra - le 10/07 à 14:54
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pour les
français il n'y a pas d'argent mais pour les etrangers, qui ne rapportent rien la france est gènereuse
Par yaman - le 10/07 à 14:44
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quand
les français vont tout savoir , tout l'argent dépensè, avec lequel on pouvait augmenter le petit salaire