« On n'a rien à faire dans un fichier de police, par contre il peut y avoir un fichier comme dans tous les pays. Il faut modifier le texte, ça nécessite un débat à l'Assemblée Nationale pour savoir quelle est la conception de l'ordre public. C'est un élément important dans une démocratie. On est prêt à participer à un débat sur comment on recense les uns et les autres. La présence de syndicalistes, de membres d'associations, c'est inutile. Si un syndicaliste fait un acte délictueux, il est comme tous les autres citoyens, il n'y a pas de raison qu'il ne réponde pas de ses actes ».