Les trois premières se tiennent dans un mouchoir de poche. L'une d'entre elles arrivera en tête lors du vote, mais ne devrait pas être absolument « majoritaire », c'est-à-dire avoir plus de 50% des voix. C'est là que la quatrième motion devrait entrer dans le jeu des alliances. Benoît Hamon peut en effet envisager que sa motion atteigne autour de 15% et joue ainsi les arbitres.
Sur le fond, les textes présentés par Bertrand Delanoë, Ségolène Royal et Martine Aubry ne divergent qu'à la marge. En fait pour les socialistes il y a deux points d'achoppement. Le premier, c'est la question des alliances : avec le Modem, dit Ségolène Royal. Hors de question, répondent Martine Aubry et Bertrand Delanoë. Le deuxième débat qui oppose les ténors du parti, c'est l'élection présidentielle de 2012 : le premier secrétaire doit-il être candidat ? Faut-il organiser des primaires, et, si oui, quand ? Les militants, eux, préfèreraient entendre parler de priorités du PS en matière d'éducation, d'emploi ou de pouvoir d'achat... Mais ce n'est pas, semble-t-il, à l'ordre du jour.
Dire que le PS n'aborde pas les sujets qui préoccupent les Français est faux.C'est ni plus ni moins que de l'intox!Cela prouve que vous n'avez pas lu les motions soumises aux militants.
Il est clair qu'à l'UMP le débat en est réduit à sa plus simple expression:on ne veut voir qu'une tête.
Par bogey91 - le 24/09 à 10:09
signaler un abus
oui, mais pourtant...
Bien entendu qu'il y a une collusion malsaine de tous les médias bien pensants (les sarkosistes!) pour caricaturer le PS et son soit disant manque de propositions. Mais les principaux dirigeants du PS n'ont-ils pas créé eux-même les conditions de cette exploitation par les sarkosistes de leurs divergences? Depuis l'élection de 2007 ce n'est pourtant pas le manque d'occasions de s'opposer à la politique destructrice de Sarko et à toutes ses magouilles en tous genres, hors le PS est quasiment absent de la lutte,en tout cas inaudible, empêtré qu'il est dans ses querelles de personnes et l'expression des multiples ambitions.
Déjà, pendant la campagne présidentielle l'attitude d'un certain nombre de dirigeants à l'égard de Ségolène a été consternante et finalement suicidaire, ce qui a tout simplement servi les intérêts de Sarko, pour notre malheur.
Il fallait soutenir à fond Ségolène à partir du moment où elle avait été choisie par les militants et mettre les rivalités au placard pour plus tard.
Ségolène a perdu, je pense qu'elle avait de bonnes idées et de l'originalité dans sa démarche, mais elle a fait, à mon sens, une très mauvaise campagne.
Aujourd'hui, s'entêter dans sa démarche ne fait que desservir les intérêts du PS et de ses électeurs car je pense qu'elle a laissé passer sa chance.
Que le Ps commence donc à reconquérir ses électeurs par une opposition franche, active et intelligente à la politique affligeante du petit Roi, c'est là le meilleur moyen de désarmer les médias privés, tous dirigés par des grands amis de Sarko et de se faire entendre par la population de plus en plus exaspérée par cette république bananière qu'est entrain de devenir la France.