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Huit personnes, dont la mère du petit Antoine et son compagnon, ont été placées en garde à vue dans l'enquête sur la disparition le 11 septembre de l'enfant de six ans et demi à Issoire, dans le Puy-de-Dôme, a déclaré le procureur de la République de Cler
LYON (Reuters) - Huit personnes, dont la mère du petit Antoine et son compagnon, ont été placés en garde à vue mercredi dans l'enquête sur la disparition de l'enfant de six ans et demi le 11 septembre à Issoire (Puy-de-Dôme).
"A 15 heures, huit personnes ont été placés en garde à vue à différents endroits de la région", a déclaré le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat.
Outre la mère et le compagnon du garçonnet, des membres de leur entourage sont entendus par la section des recherches de la gendarmerie d'Auvergne.
"Les autres personnes sont des proches du couple, mais ce ne sont pas des membres de la famille", a souligné Jean-Yves Coquillat.
Dans l'après-midi, une nouvelle perquisition du domicile familial a également été organisée. Lors d'une précédente fouille de l'appartement situé dans le vieil Issoire, deux gouttelettes de sang d'Antoine avaient été décelées.
Le magistrat n'a pas précisé quels éléments nouveaux avaient déclenché la garde à vue de la mère de l'enfant et des personnes de son entourage.
Le 14 septembre, le parquet de Clermont-Ferrand avait abandonné la thèse de la fugue et ouvert une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration de mineur.
La disparition d'Antoine avait été signalée deux jours auparavant par sa mère, indiquant que l'enfant avait disparu avec un sac et des biscuits.
Les recherches intensives entreprises dans la région d'Issoire pour le retrouver, qui ont mobilisé quelque 80 gendarmes, un hélicoptère, une caméra thermique et une équipe cynophile, n'ont rien donné.
Les enquêteurs ont également découvert que l'enfant n'était pas revenu à l'école après le 2 septembre, jour de la rentrée des classes.
(Gérard Bon)