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Quelques heures après l'annonce de la prolongation de sa garde à vue, la mère du petit Antoine, six ans, disparu à Issoire (Puy-de-Dôme), a finalement été remise en liberté en fin de journée, faute d'"élément nouveau" selon un responsable de l'enquête. /P
LYON (Reuters) - La mère du petit Antoine, six ans, disparu à Issoire (Puy-de-Dôme), a été remise en liberté en fin de journée, apprend-on auprès de la gendarmerie.
Le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat, avait annoncé quelques heures plus tôt la prolongation de la garde à vue de la jeune femme pour 24 heures.
"Aucun nouvel élément n'est apparu", a expliqué un responsable de l'enquête pour justifier la remise en liberté de la mère d'Antoine.
En revanche, le parquet a demandé l'incarcération du compagnon de la mère pour une période de huit mois, mais dans une affaire ancienne liée à un trafic de stupéfiants.
L'homme de 29 ans n'aurait pas respecté l'injonction de soins qui lui avait été imposée et voit donc son sursis tomber, a précisé Jean-Yves Coquillat.
Les six autres personnes, des amis du couple, qui avaient été placés en garde-à-vue mercredi, ont toutes été libérées jeudi après-midi.
L'enfant n'ayant toujours pas été retrouvé, les recherches se sont poursuivies pendant toute la journée, notamment dans un plan d'eau proche du domicile du concubin, ainsi que dans une forêt voisine.
Le Procureur de la République a par ailleurs annoncé avoir recueilli un nouveau témoignage jugé "fiable" d'une des six personnes placées en garde-à-vue mercredi, indiquant que l'enfant aurait été vu le 9 septembre.
"On se rapproche de la date du 11 septembre", a constaté Jean-Yves Coquillat.
Déclaré disparu le 11 septembre par sa mère, Antoine n'avait pas réapparu à son école après le 2 septembre et n'avait pas été vu en public après le 6 septembre.
Catherine Lagrange, édité par Gérard Bon