« Concernant l'union nationale, s'il s'agit de faire une analyse des propositions internationales que doit faire la France, je suis tout à fait d'accord, à condition bien sûr qu'on nous convie. Mais s'il s'agit de dire « On est d'accord sur la politique intérieure économique et sociale », ce n'est pas vrai. Donc, moi je suis tout à fait à disposition des uns et des autres pour aller discuter. Mais je voyais hier la séance à l'Assemblée Nationale où l'on commence par fustiger l'opposition et le PS et après on lui dit « Venez discuter ». Je crois qu'il faudrait un peu de cohérence. Si Sarkozy m'appelle, bien sûr j'irai et je lui dirai ce que je pense ».