Il a poursuivi, décrivant l'ampleur des maux qui vont toucher ce secteur :« Il faut être capable de prendre des participations, parce que les équipementiers vont souffrir de manière terrible dans les temps qui viennent. Les constructeurs font du chômage partiel, mais derrière il y a les commandes qui ne viennent plus. Pour les intérimaires, il faut absolument un plan de reconversion professionnelle pour tous ces hommes et toutes ces femmes qui vont se trouver, pendant un moment au moins, de côté ».
Il a conclu sur le sujet en en appelant à l'Europe : « Troisième chose, je crois qu'il est important que la Banque Européenne d'Investissement aide à la recherche sur le véhicule vert, parce que c'est quelque chose qui est dans l'avenir. Par ailleurs, pourquoi ne pas rétablir la prime à la casse ? Elle permettait de liquider des véhicules usagés. Il faut un plan d'ampleur pour l'automobile, qui soit à la fois français, car Renault et PSA souffrent, mais qui soit aussi européen ».