Marie-Agnès : J'ai 50 ans, je suis
la sœur ainée d'une fratrie de trois, j'ai deux petits frères. Toute mon enfance,
j'ai été en conflit avec ma mère, qui préfèrait mes frères, donc je me suis
toujours sentie le vilain petit canard de la famille. Après avoir fait un travail sur
moi-même, je me suis aperçue que mes frères étaient essentiels. La seule chose,
c'est que, pour le plus jeune, qui a six ans d'écart avec moi, c'est plus
simple, parce que intellectuellement on est assez proches Mais pour celui qui
est juste derrière moi et avec lequel il y avait beaucoup de rivalité, je ne
savais pas comment l'aborder.
Brigitte Lahaie : Avec votre premier frère, vous avez deux ans de
différence, il est donc arrivé quand vous étiez encore en pleine relation
fusionnelle avec votre maman, ce qui a donc donné naissance à une vraie rivalité dès le départ.
Vous décodez complètement à quel point les frères et sœurs sont des
déplacements de nos amours parentales.
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réactions
Par ARROMAINI SOUFIANE - le 29/11 à 21:00
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OUI
EXACTEMENT.
C'est clair que l'on assiste à un déplacement d'amour parental.
En vérité ce n'est pas vrai pour tous les cas, car certaines fois cela aide l'ainé à être plus responsable