Michel : J'ai un frère qui a un an et demi que moins que moi. On a toujours grandi un peu en opposition, une espèce de jalousie s'est installée entre nous dès l'enfance, elle s'est installée au fil du temps et ne s'est jamais réparée. Aujourd'hui, mon frère a deux enfants, et moi je n'en n'ai toujours pas. Je ne le vois que par obligation, quand notre mère nous réunit.
Brigitte Lahaie : Vous considérez que vous n'avez pas réussi à créer une famille, alors que oui. Ce n'est peut-être pas par hasard. Vous vous sentez obligé de lui parler par des liens affectifs qui sont forts, et je le comprends, mais au fond, vous pourriez tout à fait expliquer à votre mère que vous préférez la voir seule. On sous-estime la douleur que peut ressentir un enfant très jeune quand il voit arriver un petit frère. Quand il est né, vous étiez encore dans un amour total et, tout d'un coup, votre mère s'occupe plus de l'autre enfant. Ça crée souvent des enfants qui deviennent un peu plus introvertis. C'est peut être l'une des raisons pour lesquelles c'est difficile pour vous de fonder une famille. Tout ça peut s'expliquer, je crois qu'il faut se pardonner et ne pas se dire qu'on est moins bon. Vous avez été blessé au départ, mais vous pouvez cicatriser.
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Par mpika moukolo - le 01/10 à 13:26
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Une très forte rivalité avec mon frère
Les habitudes d'enfance mènent à la tombe,c'est vrai dit-on.Mais seuls les morts et les imbèciles qui ne changent pas dit un proverbe français.Alors il peut arriver dans conjugale des parents qu'il ait eu une déharmonie qui puisse affecter les enfants, ces derniers seront privés de l'affection parentale et manqués de l'amour fraternel. Seulement chemin faisant il convient aux enfants de se démarquer de cette situation par bien sûr la prise de conscience capable d'exciter la confiance.