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Des étudiants en Lettres... analphabètes ?

Un tiers des étudiants en Lettres de la fac d'Angers ne maîtrisent pas les bases du français. Du coup, l'université leur donne des cours de "réapprentissage". Un constat inquiétant, mais ni nouveau, ni isolé...

La rédaction, avec Aurélia Manoli |  RMC.fr  |  03/11/2009
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Quand des étudiants en Lettres reprennent des cours d'orthographe...
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Pas loin d'un tiers des élèves de première année de l'université de Lettres et Sciences humaines d'Angers (Maine et Loire) n'ont pas le niveau en français. Plus précisément, 250 étudiants sur 1000 ne maîtrisent pas les bases minimales en orthographe, grammaire et rédaction. Après leur avoir fait passer un test en septembre, l'université a donc décidé de leur donner des cours de remise à niveau depuis la rentrée.
« Nous leur réapprenons des notions de base, précise Pauline Bruley, maître de conférences de stylistique et rhétorique à l'université d'Angers. Des notions qui d'ailleurs les rassurent : accords des groupes nominaux, participes passés, ponctuation, indicatif, subjonctif... des choses qu'on utilise tous les jours. »

« Ne pas s'arracher les cheveux et dire que le niveau baisse »

Et lorsqu'on lui demande si ce n'est pas aberrant de voir que près d'un tiers des étudiants d'une première année de Lettres ne maîtrisent pas le français, Pauline Bruley, qui a longtemps enseigné au collège et au lycée, répond : « ce n'est pas une surprise. Je pense qu'il y a plusieurs explications : l'orthographe française n'est pas simple, il faudrait faire plus de grammaire au lycée... Nous, on prend les étudiants tels qu'ils sont. Notre but est de les aider, et non pas de s'arracher les cheveux en se disant que le niveau baisse. Arrivés à la fac, à un âge où ils ont davantage l'impression d'avoir leur avenir dans leurs mains, [on espère] que ça va créer un déclic qui leur fera prendre des réflexes que jusque-là ils n'avaient pas jugé utile de prendre. »

« Des étudiants de niveaux extrêmement hétérogènes »

Un constat inquiétant, mais pas nouveau, ni limité à cette université, à en croire Isabelle Trivisani-Moreau, directrice adjointe du département Lettres de la faculté d'Angers : « C'est un constat que tout le monde peut faire depuis des années, voire des décennies. Nous avons des étudiants qui sont de niveaux extrêmement hétérogènes : certains n'ont aucun problème à suivre les cours à l'université, d'autres ont des difficultés et se trouvent assez rapidement mis en échec par leur incapacité à adhérer à ce qu'on leur demande, et notamment à tout ce qui est rédaction de travaux écrits. Il fallait donc trouver un système qui permette de rattraper ce qui constitue un handicap pour eux. »

« Ils ne savent pas prendre des notes... »

Alain Bentolila, professeur et linguiste, spécialiste de l'apprentissage du vocabulaire et de la grammaire, n'est pas étonné par cette initiative : « Toutes les universités aujourd'hui sont confrontées à cette question. Et sachez bien qu'il ne s'agit pas seulement d'étudiants étrangers. Nous avons des étudiants qui ne savent pas prendre de notes, des étudiants qui quand je leur demande de me dire en 10 minutes ce que nous avons fait au cours précédent sont absolument incapables ; on ne leur a pas appris à exposer quelque chose clairement. La plupart des universités mettent en place des cours de soutien, de préparation... On leur donne tous les noms possibles et imaginables de façon à ne vexer personne. »

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Par HerbeDeProvence - le 05/11 à 1:36
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Quotient intellectuel

Il s'agit d'un résultat logique de la volonté politique de faire obtenir le bac à 80% de la population. Le Quotient Intellectuel moyen français sur toute la population en 1970 était de 100, aujourd'hui il est de 98. Par contre pour que 80% d'une population obtienne le bac français, il suffit que son QI moyen soit égal ou supérieur à 88. Avec un QI de cet ordre il ne faut pas s'attendre à une maitrise parfaite de la langue...
Par Winterreiser - le 05/11 à 13:32
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Orthographe et grammaire

D'accord avec herbe de provence. Vouloir que le bac soit à la portée de tous était ridicule.Si, depuis quelques années, les élèves en primaire , au collège et au lycée passaient moins de temps à organiser des voyages et à les faire ( on rigole beaucoup mais, en dehors de ça ????)et qu'ils passaient davantage de temps avec la grammaire et l'orthographe, ils seraient peut-être plus à l'aise en fac . Certains établissements scolaires pourraient rivaliser avec des agences de voyages !!!
Par poiul - le 05/11 à 21:09
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agence de voyage !!!

Quand tu n'organises pas de sorties scolaires on te le reproche (élèves, parents, institution !) quand tu en organises on te reproche tes absences (pas le temps que le prof passe en préparation...) et celles des élèves. Toujours drôle ces forums ! Un enseignant n'a pas besoin des élèves pour se rendre au musée, à l'étranger, au ski, à la campagne, à l'opéra, au cinéma (pour y voir des films d'"auteurs"!). Certains élèves ont besoin des enseignants pour voir le monde autrement ! Un projet construit permet d'aborder tellement de points quand il est réellement préparé que la motivation est facile à trouver et le cours plus simple à assimiler... mais qui peut le savoir sinon l'enseignant...
Par killianou - le 05/11 à 0:18
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Manque de courage

J'ai 57 ans. Lorsque j'étais en 3ème, j'avais une rédaction ou dissertation à faire tous les 15 jours. En terminale, le rythme des devoirs en philo était identique, tous les 15 jours. Nous étions une trentaine d'élèves par classes. C'était du travail pour les enseignants ! Ma fille n'a eu que trois devoirs de philo à faire dans l'année, il y a 10 ans. Les enfants n'écrivent plus, ne composent plus et ... ne réfléchissent plus.
Par Papoo - le 05/11 à 13:48
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Manque de courage

killianou n'a pas tort. C'est bien joli de vouloir à tout prix que.... les élèves soient heureux en classe !! Mais on sait bien que sans devoirs régulièrement imposés ,il y aura peu de progrès
Par killianou - le 05/11 à 16:46
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Des précisions

Et oui, les élèves ne veulent plus passer un week end à faire un devoir et les enseignants ne veulent plus passer des heures à corriger des devoirs. Je vais vous donner des exemples de sujets que j'ai eu quand j'étais jeune. En troisième : "Quelqu'un a dit : les voyages forment la jeunesse. Qu'en pensez-vous ?" ou "Les grecs disaient : une âme saine dans un corps sain. Donnez votre opinion", etc. En terminale, j'avais eu "Qui a raison du chêne ou du roseau". Et impossible de faire des fautes, car quatre fautes, et c'était un point en moins. Ces sujets étaient formateurs, ils élevaient le niveau intellectuel de l'élève car en plus, nous avions les corrections du prof. %Mais aujourd'hui,souhaite t-on vraiment que nos enfants réfléchissent ?
Par poiul - le 05/11 à 21:00
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Reflechir ou consommer

Je vous rejoins sur le problème de la contrainte des copies pour les enseignants, en effet il y des brebis galeuses partout ! Un devoir type bac tous les 15 jours c'est ce que j'oblige à faire mes élèves de LP (electriciens, plombiers, couturières...)l'année de terminale. C'est pour eux un travail très difficile en particulier la compétence d'écriture qui souvent doit faire plus de 30 lignes (critère de notation). J'ai du mal à accepter d'être mis dans le même sac que certainss collègues qui ne font qu'un devoir par semestre... mais on parle plus d'eux sur ce genre de forum que de ceux qui travaillent comme moi...(et je ne suis pas le top ! j'ai mieux dans mon lycée !)) Pour ce qui est de réfléchir, j'essaye de faire avec eux des textes qui permettent la reflexion et j'oblige à l'argumentation (dans la mesure de mes moyens et des leurs !), je traite de questions d'arbitraire, de justice, de droits de l'homme, du mythe du bon sauvage... seuls thèmes qui à mon goût les préparent à la citoyenneté. On commente dès que possible l'information, avec revue de presse ou exposés... c'est du travail pour eux, pour moi mais c'est du plaisir car les résultats sont là (dernière promo de couturière (14.3 de moyenne en histoire géo, 12.6 en français, deux notes sous la moyenne pour 22 élèves (9 et 9). Je ne veux pas passer pour le prétentieux de service, celui qui ferait bien quand les autres font mal mais je ne supporte plus les attaques générales... comme si chez les tourneurs fraiseurs il n'y avait pas de fainéants, si chez les maçons un gars qui tire au flanc sans arrêt... Le cas général c'est ce à quoi je fais réfléchir les élèves qui arrivent avec des idées préconçues et des à priori. Pour ce qui de souhaiter le faire tout ce que je présente là est validé par les inspecteurs mais parce qu'en LP nous n'avons pas de "programme", nous devons surtout faire passer des notions... Ces programmes viennent d'être refaits et devinez... tout est cadré pour moins de réflexion, pour former du salarié docile... et benêt. En histoire, on verra maintenant la première période de l'empire colonial français (XVI - XVIII), le Québec, la Louisiane... c'est très intéressant mais cela ne permet pas de parler du second empire colonial que l'on abordait auparavant. Cette deuxième période concerne les territoires africains, ceux d'où viennent des immigrés parlant souvent la langue française, des pays encore alliés relais de l'influence française dans le monde... Parler de cela permet de parler de ce qui se passe dans notre société aujourd'hui, c'est trop polémique sans doute ! Faire consommer, c'est toujours mieux que faire réfléchir !
Par france.marine - le 04/11 à 19:26
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le français à la fac

ma fille a eu en CM1 une enseignante qui faisait des fautes énormes. Comment voulez-vous que les enfants apprennnet le français si les professeurs des écoles ne le connaissent pas eux-même ? Les parents se sont concertés et plains au directeur, c'était une remplaçante ; on ne sait pas si elle a fait des progrès mais on nous a répondu que c'était pas primordial (c'était en 2001) ...
Par zeropointé - le 04/11 à 21:36
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prof des écoles

En même temps quand on voit comment sont recrutés les professeurs des écoles, ce n'est pas une surprise. La formation est plus que douteuse et le concours permet de recruter des personnes aux compétences plus que douteuses.
Par poiul - le 04/11 à 22:51
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ARGUMENTER

C'est une des compétences que l'on demande aux élèves... affirmer sans argumenter mieux vaudrait aller au bistrot du coin !
Par école - le 20/11 à 21:03
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quelle honte!!

Quelle honte d'affirmer de telles absurdités!!!!!!
Par poiul - le 04/11 à 22:49
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verbe plaindre

se plaindre à conjuguer pour demain à tous les temps de l'indicatif !
Par larealite - le 04/11 à 13:02
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au boulot les feneants

trop etudiants qui ne serve a rien et ne connaisse rien et veule etre tous chefs avec des bacs +++ ,mais qui fabrique quoi en en france ???
Par tatchi - le 04/11 à 14:53
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va au cours de rattrapage aussi

Fais comme les élèves et va apprendre à lire et ÉCRIRE 5quand tu tapes sur ton ordi et que tu vois un mot souligné en rouge, cela s'appelle un correcteur et ça corrige tes éventuelles fautes d'orthographe.
Par bienvu - le 04/11 à 15:43
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tatchi tiens encore un fonctionnaire !

Tiens encore un fonctionnaire, bref un peu courageux
Par poiul - le 04/11 à 23:00
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définir

Définir le mot fonctionnaire permet de se rendre compte que nombre d'emplois de la fonction publique existent aussi dans le privé. Fonctionnaire c'est un statut pas un métier. C'est la fonction publique développée au cours du XVIII et XIX qui a permis plus d'égalité dans notre société (contrôleur fiscaux, du travail, hôpitaux, police, armée, enseignants...)et de rendre le français plus citoyen (moins royaliste, fasciste, communiste...), plus libre, plus éduqué (pas par les curés)...
Par diabolo 70 - le 04/11 à 12:31
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boulot

si ils sont incapable de continué les etudes pourquoi pas les mettres au boulot a 16 ans que les incités a faire des choses inutiles pendant des années pour rien il faudrait deja qui soit courageux c est pas trops le cas actuellement mais bon les parents sont la logiquement,c esr sera bien qu il cotise pour les retraites pour une augmentation sa serait pas mal non mais pour sa il faut de l huile de coude
Par OLLA - le 04/11 à 12:05
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le privé,,,

oui ,ok pour les chiffres mais dans le laîque et non dans le privé ,les éducateurs n'on rien a voir.
Par Doon - le 03/11 à 23:31
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Ils ont le bac ?

Comment peut-on avoir 80% de réussite au bac avec 25% d'analphabètes chez les littéraires, et théoriquement plus encore chez les autres ? En remontant ainsi, on découvre l'interdiction du redoublement en primaire et la dictatures des chiffres au collège-lycée. Il est toujours plus facile d'être moins exigeant que plus efficace.
Par jelobr 89 - le 03/11 à 22:58
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Analphabètes...comme leurs pieds !

Futurs ingénieurs en formation en alternance à Auxerre : ils ne comprennent pas toujours les questions. Et en évaluation en fin de module Qualité, les copies sont imbuvables et bourrées (au Chablis) de fautes ! Pour moi (BAC technique + 2 ans de BTS Métallurgie en 1974 !), c'est scan-da-leux et l'origine, je vous le donne en mille : mai 68 ! ! ! jelobr 89.
Par Louisa-Marie - le 05/11 à 16:17
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C'est vrai !

Il y a déjà vingt-huit ans, mon époux faisait sa thèse en laboratoire de Physique, en même temps qu'un autre thésard, qui aurait dû lui être supérieur, dans la mesure, où mon époux était issu de l'université via les I.U.T, tandis que l'autre, faisait sa thèse de docteur ingénieur, étant sorti major de ladite école d'ingénieurs, l'une des plus prestigieuses de France, dans laquelle se situait ce laboratoire. Lorsque mon mari a vu la thèse que l'autre devait présenter, il s'est dit que le gars, tout major qu'il fût, allait se faire retourner sa copie ! Pas de syntaxe, des fautes partout, le tout formant un magma incompréhensible. L'autre lui a demandé s'il voulait le relire, ce que mon mari a fait, et en fait, il lui a écrit et retapé toute sa thèse, par pitié. Je ne sais pas ce que ce gars est devenu; mon époux lui, rédige très bien et il est depuis bientôt trente ans dans une très grande entreprise. Rapidement on lui confia des responsabilités, et il est reconnu expert international en son domaine. Il se trouve que je suis romancière, et nos deux enfants ont une orthographe parfaite. Notre fille fut championne scolaire des Dicos d'or, et notre fils qui n'a jamais aimé l'école, même s'il a son bac scientifique, fut toujours lui aussi excellent en orthographe. Je crois que certains ont des facilités naturelles, toutefois, le niveau de l'enseignement n'est absolument plus le même, du reste tout fut fait pour déconsidérer notre langue ay profit de celle voulue universelle par le gouvernement mondial : l'anglais. Enfin, le grand nombre d'étrangers en France nuit à cet apprentissage, mais non pas du fait qu'il soient étrangers, seulement du fait de la mauvaise disposition d'esprit des familles concernées à l'endroit de notre culture, de notre civilisation et de notre langue. J'en donne deux preuves : 1) Je suis allée en classe dans une région ouvrière, et beaucoup d'enfants, environ la moitié, avaient des parents étrangers, la plupart issus d'Europe, mais quelques-uns algériens. Je précise que mes parents sont nés en France, de parents eux, étrangers mais européens. A part les filles algériennes venues trop âgées en France, je n'ai jamais vu des niveaux aussi bas en orthographe que maintenant, et pourtant, nous faisions de longues dictées, et la pire des copies de la classe ne comptait que quatre fautes. Les filles (écoles séparées à cette époque) d'origine soit polonaise, soit italienne, soit espagnole, avaient toutes de bons niveaux. Une algérienne, Nora, écrivait de superbes poèmes. Au collège, la tendance fut la même. 2) Seconde preuve : Ma fille a connu son fiancé, sur internet, il y a maintenant sept ans. Ils sont tombés amoureux l'un de l'autre, mais voilà, il vivait en Arizona. Né au Chili, de père chilien, de mère allemande (fermiers allemands au Chili depuis le dix-neuvième siècle), il parlait donc trois langues. Il est d'abord venu en école d'architecture en Allemagne, puisqu'il avait la par sa mère, la nationalité allemande, avant de transférer son dossier dans une école française. Durant son année en Allemagne, seul, il s'est appris le français, aussi bien pour l'écrit que pour la langue parlée. Il est aujourd'hui en dernière année de cette grande école d'architecture. Les mémoires qu'il rend sont remarquablement rédigés sans aucune faute, et cela sans aucune n'aide ni de ma part, ni de la part de sa fiancée, et il obtient les meilleures notes qui soient, étant pour le moment major de promo. Ceci pour dire, que le problème de la maîtrise du français est affaire : 1) de volonté de nos gouvernants de mettre l'accent sur notre langue; or, dans le cadre de la mondialisation, on veut faire disparaître notre langue au profit de l'anglais; 2) de la qualité de l'enseignement et des programmes, ceci découlant de cela; 3)De la réceptivité des enfants selon que les parents adhèrent ou non à notre culture et les encouragent ou non à maîtriser notre langue; 4) Des modèles donnés par les médias sur tous leurs supports; 5)De l'élitisme par l'exemple et la récompense des efforts et résultats comme moteur d'apprentissage, qu'en mai 68 on a décidé d'abolir. Je sais de quoi je parle, car les prix scolaires décernés en fin d'année scolaire, fut pour moi un moteur formidable, pourtant nous vivions dans la misère, la vraie. En 1995, un professeur de Physique me disait que les étudiants en Deug, ne maîtrisaient pas notre langue et qu'il fallait leur ajouter des dictées test et des cours de français ! Vous le voyez, tout cela est voulu ! Ceci allant avec cela, depuis quand n'avez-vous pas découvert un vrai grand roman français ? Les grands romanciers existent, mais ils ne peuvent se faire éditer par les marques du monopole parisien. La perte de notre langue et de son attrait est organisée.
Par normanspinradiste - le 05/11 à 22:17
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mouais

Histoire assez jolie même si ce n’est pas très passionnant! Quelques fautes mais rien de bien méchant! Mais il est vrai qu’un texte sans fautes, ou avec peu de fautes, est plus agréable à lire! Maintenant, que la langue anglaise supplante la langue française, c’est surtout la faute à notre histoire militaire et politique! Pour ce qui est de la détresse des romanciers français, là je ne sais pas! Les livres que je lisais plus jeunes n’étaient pas des livres d’auteurs français mais américains! Ce n’était pas la faute à nos gouvernants ou à la mondialisation, mais certainement par convenance personnelle! En même temps, il s’agissait de science fiction et d’anticipation! Mais je suis certain qu’il suffirait que les gens lisent plus pour maitriser un peu plus leur français, la mémoire photographique aidant! Pour finir je ne cautionne pas les propos de Jelobr stigmatisant mai 68! Ayant déjà eu l’occasion de lire certaines de ses "pensées", c’est plus une attaque mesquine contre la gauche qu’une réflexion pleine de bon sens!
Par tardes gabriel - le 03/11 à 21:46
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les maux des mots

Lorsqu'une personne ne maîtrise pas ou plus sa propre langue, on parle d'illétrisme et non d'analphabétisme. L'analphabétisme est liée à l'acquisition d'opérations cognitives dans l'apprentissage de sa langue maternelle.
Par name - le 03/11 à 20:58
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L'avenir de la France = decadence

Notre France est miserable de ces gens qui sortent d'etude avec une excellente notion des revandications et du "je sais tout" et du "j'emmerde tout le monde"...la seule chose qui les interresse est de;sortir ,danser ,manger ,boire faire la fête ,les vacances.Connaissent t'ils la notion du travail et du resultat ,la perseverance ?Non seulement ils sont analphabetes mais aussi feneant ,assistés et désoeuvrés.Pour eux le travail correspond aux fait d'étudier soit disant étudier ...???
Par prof_en_fac - le 03/11 à 20:55
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test pour les facs de maths

Demandez donc à un étudiant en fac de math niveau bac+1 de calculer 0.789*12.7
Par tiens tiens - le 03/11 à 19:59
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33/25

Eh les mecs, il s'agit de savoir écrire, mais également de savoir lire n'est-ce pas? Le rédacteur a écrit "pas loin d'un tiers". Un tiers est egal à 33% et 250/1000 est égal à 25%; DONC IL N'A PAS TORT QUAND IL ECRIT "PAS LOIN D'UN TIERS" désolé CQFD.
Par hardofflas - le 03/11 à 20:26
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Sauf que...

Sauf que le quart et le tiers existent, ce n'est pas comme si c'etait une donnée inconnue, donc soit on met un tiers, soit un quart. PS: 8% ca donne quand meme 8 élèves sur 100 qui sont "analphabetes", c'est quand meme un joli score que l'on oublie ;).
Par lemoyenpierre - le 03/11 à 21:48
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20%

Peut-etre mais s'il avait ete honnete, il aurait dit un peu plus d'1/5 car c'est plus proche......mais moins vendeur et alarmiste
Par picoline 11 - le 03/11 à 19:37
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On s'étonne ??

Quand on vois la qualité de l'enseignement en France ce n'est pas étonnant , les " profs" cette bande de gauchiste ne sont là que pour faire acte de présence 3 voir 4 heures par jours , par,ailleurs ils n'en savent guère plus que leurs élèves car ils ils ont le même cursus de contestataires ...
Par Guimsiking - le 03/11 à 19:30
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0 pointé pour l'auteur de l'article

Faire un blâme aux étudiants en lettres sur leurs lacunes en français est légitime. Encore faudrait-il être soit-même irréprochable. Or deux énormes erreurs sautent aux yeux à la lecture de cet article : 1 - Analphabète : ce dit d'une personne ne sachant ni lire ni écrire. Alors bien sur c'est prétendu être accrocheur. Mais le terme approprié aurait du être illettré qui correspond plus à des lacunes dans la maîtrise de la langue. Et puis n'est ce pas accrocheur : Des étudiants en lettres...illettrés? ??? 2 - 1/3 des élèves...mais c'est énorme! puis l'auteur de l'article arrive au détail : soit 250 sur 1000... bref 250x4 soit 1/4. Sans vouloir être offansant la table de 25 et de 10 est au programme de l'école primaire...bref. Encore de la critique facile basé sur des chiffres et non de l'investigation. A croire que les facs de lettres ouvrent les portes du journalisme.
Par benoui - le 03/11 à 19:42
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Certes!

"A croire que les facs de lettres ouvrent les portes du journalisme." Eh bien, oui! D'où croyez-vous qu'ils viennent? A part Géographie ou Histoire pour certains.
Par 2012findecemonde - le 07/11 à 4:49
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j'ai appris un truc

Parce qu'il existe une école pour les journalistes !???!
Par andalou - le 07/11 à 4:51
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non!!

Pas celle qu'a fait Léon Tamère j'espère !
Par marredesconnardsdanstongenre!! - le 04/11 à 13:33
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TSSSSSSS

ce dit d'une personne? C'est pas mieux "se dit d'une personne?" Offansant? Offensant merci. Vive les donneurs de leçons...
Par Guimsiking - le 04/11 à 19:44
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Merci

Merci d'avoir souligné mes fautes d'orthographe et désolé de ne pas en avoir plus fait.
Par maisyenadetoutessortes! - le 04/11 à 21:37
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C'est pas mieux

ce n'est pas mieux! C'est mieux, non?
Par ras_le_Q - le 03/11 à 19:03
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vive les colles de la raie publique

pendant ce temps là, les chinois, les indoux et tous les autres ... nous dament le pion avec des ouvriers qui ont Bac -10 ... ne changeons rien à ce mammouth, coulons !
Par stauder.jean.denis@orange.fr - le 03/11 à 19:01
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Domage!

Plus le temps passe et plus le problème augmente! Dans ma région, un éléve en école privé pésente 22 textes pour le bac, là où le public n'arrive même pas à 11 textes réellement travaillés! Donc domage pour le système, mais surtout domage pour ces enfants! Faute de vocabulaire le monde devient trouble! Il faut redonner le gout de lire!
Par poiul - le 03/11 à 21:56
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doMMage !....la solution miracle

Bonsoir, eh oui, il y des différences... (choix des élèves à l'inscription, choix de les présenter au Bac, les parents payent donc suivent l'éducation, c'est pas gratuit donc c'est pas nul ç a vaut quelque chose !, on peut limiter le nombre d'élèves par classe...). Le problème ne vient pas du privé ou du public ! Pour maîtriser, la langue il faut travailler, apprendre, revenir sur les règles très souvent... Cet apprentissage est long et difficile, laborieux. C'est cet effort contraire aux règles consuméristes et zappeuses de notre société qu'il est impossible d'imposer à une majorité d'élèves... (même problème avec les maths, la SVT, les dates en histoire, les lieux en géographie...). Il faut réfléchir et se dire que seul le plaisir peut permettre l'apprentissage, dans le public, dans le privé ou sur Saturne, et qu'il n'existe plus le temps de la contrainte... avis à tous les pédagogues à la petite semaine... (Le problème de l'école c'est que chaque français a passé un temps sur ses bancs et se prend pour un spécialiste (même moi !), cela ne permet pas au "système" d'être amélioré... et le fragilise. Notre système était le meilleur il y a 10 ans il est le pire aujourd'hui selon je ne sais quelle enquète bidon... et des politiques et des citoyens se disent que du coup ils vont pouvoir s'attaquer à ce mammouth !
Par rubikoli - le 04/11 à 15:57
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à lire...

Moi j'étais dans le public, et nous avions eu 40 textes travaillés et présentés au bac en 1986...Ce n'est pas une question public/privé...
Par xtian - le 04/11 à 18:39
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DOMMAGE

D'accord avec toi pour dire que dans le privé les professeurs sont plus attentifs aux élèves et ils ont cette supériorité par rapport aux profs du public :ils oublient de faire grève, et donc, de faire perdre du temps et de l'argent à tout le monde. Plutôt que de s'occuper de faire de la politique de gauche, ils feraient bien de faire leur boulot un peu plus sérieusement. Au passage, je te signale que dommage s'écrit avec deux M. Amicalement
Par Elie - le 04/11 à 21:54
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tel est pris.....

dommage s'écrit avec 2 "m" pensez à vous relire..... ;-)
Par renecom - le 03/11 à 18:53
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ANALPHABETE

....et à RMC ils sont nuls en math ! 1/3 = 1000/250 ?....
Par hardofflas - le 03/11 à 18:39
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Faudra pas faire de Fac de math non plus

lorsque "'un tiers des élèves de première année" sera égal a "250 étudiants sur 1000", faudra prevenir du monde, ca vaudra le coup...
Par stauder.jean.denis@orange.fr - le 03/11 à 18:57
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Vrai!

C'est vrai, mais pour sa défense, le rédacteur devait être sous le choc!!
Par CD1 - le 03/11 à 19:41
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Pagnol

Cela dépend de la grosseur des tiers comme aurait dit Raimu.
Par ceforis - le 05/11 à 14:04
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bourre-crane

quand Dans un réservoir de 3 litres , on veut en mettre 4 ( litres ) .....Voila ce que ça donne ! ! ! . Simplifions le français , éradiquons les maths et l'algèbre ET VOUS VERREZ une nouvelle génération de Vrais Humains ! ! ! .
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